« Le plus dur reste à faire maintenant. Il faut garder les pieds sur terre et rester concentrés en prévision de la suite du parcours. Les trois matches qu'il nous reste à disputer sont aussi difficiles que les trois premiers. En plus de cela, il ne faut pas enterre la sélection égyptienne qui est l'une des meilleures du continent. Je reste convaincu que les Egyptiens n'ont pas encore dit leur dernier mot », explique le joueur de l'Olympique de Marseille
